Si en son temps le Swimsence était considéré comme un outil d’entrainement révolutionnaire, le Swimsense Reside s’avère être un successeur plus performant, en tout cas selon son concepteur. Sans véritable point commun dans son design avec ses aînés, les Polar Loop et Loop 2 , l’A360 prend la forme d’un petit module électronique à enficher dans un bracelet de silicone (noir, blanc, rose, bleu, vert). Durant notre test étalé sur 15 jours, le bracelet s’est malencontreusement détaché à quelques reprises lors de frottements sans doute un peu trop appuyés. Un bracelet connecté compte vos pas quotidiens, la distance parcourue, les calories brûlées. Chaque jour, l’software nous indique comment atteindre l’objectif quotidien que nous fixe le bracelet.

C’est le cas du Fitbit Alta HR, dont nous avons pu confirmer l’autonomie de 7 jours lors nos exams. Le bracelet est composé d’un petit module électronique qui s’enfiche à l’intérieur d’un bracelet en silicone. Rien de plus simple pour mettre en œuvre l’Alta HR : il suffit de télécharger l’software Fitbit (iOS, Android, mais aussi Windows) et de se laisser guider. Une fois lancée, la synchronisation avec le bracelet s’opère en quelques secondes seulement. Vérifiez que le bracelet est utilisable avec votre smartphone, iOS (iPhone) ou Android (Samsung, HTC, LG, etc.). Les bracelets ne sont compatibles qu’avec les modèles assez récents (capables de gérer le Bluetooth four.0).

Un bracelet que l’utilisateur peut étalonner en fonction de sa foulée sera a priori plus fiable qu’un modèle qui se base sur une foulée standard basée sur la taille. On ne peut pas non plus lancer de séquence cardio lors d’une activité, la mesure effectuée n’étant que ponctuelle. D’emblée, l’expérience consommateur est parfaite et sans faille, ce qui n’est pas toujours le cas avec les capteurs d’activité. L’utilisateur gagne en lisibilité, mais au prix d’une consommation électrique qui limite l’autonomie du bracelet.

Une mise à jour de l’utility Fitbit en avril, lors de la sortie de l’Alta HR, permettra de beaucoup mieux cerner la qualité de son sommeil et, éventuellement, d’agir sur ce qui peut l’altérer, grâce à des conseils personnalisés. On retrouve les résultats dans l’utility, mais aussi sur le web site de Garmin. Il est aussi attainable de visualiser ses moyennes de Sommeil sur 30 jours (avec temps éveillé, de sommeil paradoxal, faible ou profond), mais également de comparer ses données avec celles de personnes de sexe et d’âge identiques.

Si l’on retrouve les classiques graphiques à bâtons que l’on connaissait déjà, il est désormais possible de mieux découvrir la nature de son sommeil. D’autres pressions font défiler les informations (par exemple l’heure, le Gas, les pas ou les energy). En bas d’écran, des conseils d’heure de coucher et de réveil sont fournis pour atteindre l’objectif d’heures de sommeil quotidien que l’on s’est fixé. Cet écran est aussi la porte d’entrée aux données détaillées concernant la qualité du sommeil (endormi, agité, éveillé), courbes de fréquence cardiaque (au repos et en continu), détails rapportés aux exercices réalisés, analyse des activités quotidiennes par heure.

Si le calcul du nombre de nos pas apparaît comme parfaitement cohérent, l’analyse de notre sommeil reste un peu grossière entre temps de sommeil, sommeil réparateur et sommeil agité. Vrai problème néanmoins : la lecture cardio du Mi Band 2 ne s’effectue qu’à la demande (depuis le bracelet ou l’software) et non en continu. Les bordures latérales du bracelet s’affichent avec une finition métallisée à laquelle la robuste accroche du bracelet, également métallique, vient faire écho. L’ensemble fonctionne à la perfection, même si, sans doute à cause d’un probable encrassement du capteur cardio ou de sueur sur notre peau, la lecture du rythme cardiaque a parfois été not possible, celle-ci se soldant par l’affichage d’une easy croix (« X ») ; rien de grave, mais parfois handicapant lors d’une séance de sport.

Intéressant : en marge des plages de sommeil profond, léger ou éveillé, le vivosmart HR dévoile une courbe de mouvement. Chaque partie du bracelet vient s’enficher de part et d’autre du tracker, avec une attache sécurisée. À première vue c’est assez difficile à croire mais ce bracelet de 30 g est muni d’un affichage à one hundred Leds qui s’adapte à la luminosité ambiante, d’un capteur de mouvements, d’une batterie et d’une connexion USB pour le recharger et transférer ses données. C’est quand meme bien triste que tu aies eu besoin d’attendre et d’acheter un gadget de geek pour pratiquer un vrai sport.

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